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Affichage des articles associés au libellé Israël

A l'heure des conflits dans tous les sens : se rappeler que la carte n'est pas le territoire

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A l'occasion de la lecture de l'excellent ouvrage de Vincent Lenhardt sur "les responsables porteurs de sens", je suis retombé sur cette image, appelée "Image de Boring". Elle fait partie d'une série d'images à double sens bien connues qui ont toutes vocation à nous rappeler que, au même titre que "la carte n'est pas le territoire", ce que nous observons ne reflète en rien la réalité absolue et qu'il n'existe pas d'ailleurs de réalité absolue, intangible, valable pour tous. Pour ceux qui n'auraient jamais vu cette image, posez-vous la question : qu'y voyez-vous ? Une jeune femme élégante ? Une vieille femme ? Les deux visions sont justes. Aussi difficile que cela puisse être, je me dis que cela vaut la peine de se rappeler ça tous les matins quand nous sommes assaillis des certitudes et des jugements à l'emporte-pièce qui composent le menu permanent des médias, sociaux ou pas, que nous fréquentons. Prenons le ca...

Le Prix Nobel de la Paix devrait être pour elles

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Elles, ce sont deux jeunes femmes, l'une palestinienne, Gazaouie même, Tala Albanna ; l'autre israélienne, Michelle Amzalak. Le 7 octobre 2023, la première était à Gaza et la seconde à Sderot, une ville israélienne quasi mitoyenne de la bande de Gaza. Toutes les deux, réunies sous l'impulsion d'un jeune journaliste français du Nouvel Obs, Dimitri Krier , viennent de publier un livre au titre magnifique : " Nos Coeurs Invincible s" et en témoignent dans les médias. Ce livre est le produit de leur correspondance, une initiative que leur a proposée le journaliste et qu'elles ont accepté de prendre. Je viens de terminer le livre. J'en recommande l'achat à tous. A défaut, vous pouvez toujours jeter un oeil sur leur passage dans l'émission "Quotidien" de Yann Barthès . S'il y a des personnes qui mériteraient un jour le Prix Nobel de la Paix, ce sont elles ! Cela damerait déjà le pion au "locataire de la Maison Blanche".  J...

La guerre, un moment de la négociation

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War is just a shot away Je ré-écoutais récemment l'une des chansons phare des Rolling Stones, Gimme Shelter, écrite à la fin des 60s et qui évoque la violence de l'époque, marquée en l'occurrence par la guerre du Vietnam. La chanson répète "War, children, yeah, it's just a shot away" (la guerre, les enfants, ce n'est qu'à une portée de tir). A écouter ici Cette entrée en matière pour dire que, lorsque j'écoute les éructations du Donald, je trouve que la chanson des Stones résonne de façon très actuelle. Car s'il arrive à ses fins avec la complicité d'Elon Musk et pour la plus grande satisfaction de l'ours Vladimir, il va falloir sérieusement revoir nos plans de vie. Et Emmanuel Macron n'aura jamais eu autant raison de parler de "mort cérébrale" de l'OTAN. Avez-vous vu l'interview insensée de Vladimir par cet idiot de Tucker Carlson ? J'ai eu l'impression plusieurs fois de voir Vladimir se lécher les babines...