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Affichage des articles associés au libellé de Gaulle

Livre et film sous canicule

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Dans l'étouffoir : "Satiété" Tout juste remis de la touffeur des dix derniers jours, je vais saisir l'occasion de faire un peu de pub au roman publié il y a quelques mois par Tanguy Confavreux, un jeune romancier croisé quand le gaillard n'était encore qu'un ado qui m'avait fait bien rire. Aujourd'hui le gaillard pond régulièrement quelques ouvrages que je ne manque pas de me procurer. La fois précédente était un roman d'anticipation astucieux dans le métavers. Son dernier roman nous plonge dans un futur proche où il fait très souvent trop chaud et alors que se déroule une élection présidentielle. Le bouquin s'intitue "Satiété" . Tout un programme pour ceux auxquels le terme de "décroissance" donne de l'urticaire (mon cas). Nous pouvons cependant croire que si l'élection de 2027 se produisait en pleine canicule (rien d'impossible), il ne serait pas impossible non plus que le scénario de "Satiété" puisse...

Les clowns blancs, les Augustes, les élections et nous

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Lorsque les enfants vont au cirque, le numéro qu'ils préfèrent, le plus souvent, est le numéro des clowns. Après avoir bien eu peur avec les dompteurs et avoir éprouvé diverses sensations fortes en regardant les acrobates, chacun se détend lorsqu'entrent sur la piste le clown blanc et son compère l'Auguste, son nez rouge, sa cravate à malices et ses immenses chaussures. Quand j'étais enfant, je préférai l'Auguste, le clown blanc m'embêtait à vouloir jouer de la musique nase et avec ses grands discours. Je n'étais pas le seul à préférer l'Auguste. Une élection présidentielle ressemble à bien des égards à un spectacle de cirque. Même les plus adultes d'entre nous gardent leur fond d'enfance et les médias savent s'y prendre pour faire monter la sauce. Du coup, si vous regardez les résultats des élections présidentielles ici ou aux USA, la préférence va le plus souvent aux Augustes davantage qu'aux clowns blancs. Certes c'est là u...

Ne dites pas à Hollande qu'il est chauffeur de taxi, il se croit Président de la République

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C'est la réflexion que je me suis faite en apprenant la démission d'Emmanuel Macron. La démarche de notre sémillant ex-Ministre est tout à fait dans la ligne des processus "d'ubérisation" que connaissent tous les métiers et toutes les fonctions dans toutes les organisations. Les cris d'orfraie, les commentaires désabusés, les remarques ironiques que cette démission provoque aussi bien à gauche qu'à droite sont exactement du même ordre que ce que l'on entend chez les chauffeurs de taxi en colère, les patrons de G7, les hôteliers concurrencés par Air BnB, les guignols de l'info ringardisés par les youtubeurs, les petits marquis de Canal + bousculés dans leur arrogance par Netflix, etc.. La liste est longue ! La différence, c'est qu'avant que Oh Hé La Gauche arrive à bloquer la Porte Maillot, on a le temps de faire le tour du périph' jusqu'à la cinglinglin Cela dit, pour ce qui concerne l'élection et la fonction présidentielle,...