Après cet été antipathique, évitons la rentrée neurasthénique
Les petits chevaux de la rentrée C'est donc "la rentrée", ce concept tellement français des gens qui partent en vacances. C'est bien, les vacances, on va pas se mentir. Pas d'inquiétudes, elles reviennent dans 8 semaines, faudrait pas exagérer. Comme nous aurons la rude tâche de nous choisir un.e président.e de la République en 2027, la course des petits chevaux a aussi commencé, avec l'ensemble des médias en commentateurs et plus ou moins embrouilleurs du sujet, et je ne vous parle pas des réseaux dits sociaux, des Russes et des Trumpistes en embuscade. J'avoue que le démarrage de la course m'ennuie pas mal. Les deux cannassons les plus imbuvables de l'écurie font la course en tête et ceux qui pourraient mériter mon suffrage continuent à faire mal aux mouches en mesurant la taille de leurs biceps. Je n'exulte guère. Nous sortons d'un été caniculaire, en feu, antipathique au possible. Les gloses sur le caractère éco-conscient des braves gen...